Encore un film qui va me faire chialer avec Keira.
Décidément, faut croire que j'aime ça. :)

Le papier de ma papillote (délicieuse par ailleurs) disait :
"Ne craignez pas d'être lent,
craignez seulement d'être à l'arrêt".

Donc ici non ce n'est pas fini, oui je vais finir par mettre à jour. Mais quand on ne fait rien de ses journées si ce n'est bosser, qu'on a pas le temps pour les photos, ben laissez-moi vous dire que l'inspiration se lasse également de vous. :/

Promis dès qu'elle revient j'vous ponds quelque chose. ^^ J'espère qu'elle ne tardera plus trop.

Ah et sinon, allez ici ; ça ne coûte rien, une fois dans la journée suffit et y a une nouvelle BD marrante tous les jours. Bref, tout le monde est content. ^^
# Posté le mardi 11 novembre 2008 17:23
Modifié le samedi 22 novembre 2008 09:12

Go away, and never come back

Go away, and never come back
04 novembre 2008

Je me suis résolue à poser un pied devant l'autre, et aussi simple que cela puisse paraître, ça a réglé plusieurs des problèmes qui semblaient m'empêcher d'avancer. Oh bien sûr, j'ai du agripper quelques bras au passage, écarter quelques épaules me barrant la route, et même m'agripper après une crinière pour me frayer un passage ... Mais j'ai finalement réussi.
Avez-vous déjà ressenti un malaise une fois que vous étiez hors d'atteinte de ce qui vous fait peur ? C'est assez étrange comme sensation, la phobie qui se manifeste bien après le moment « opportun », comme si elle avait oublié son rendez-vous mais qu'elle venait quand même bien après l'horaire, histoire de dire qu'elle est toujours là. C'est un peu ça, la première impression que j'ai eu ; on se retourne, et on contemple la foule, l'énorme masse compacte que forment nos problèmes incarnés par tous ces inconnus sans visages. Et l'on se demande comment on a pu rester aussi longtemps au milieu. Le rictus, seule expression des faces dénuées de traits, tombe, et s'évapore, alors que l'on recommence à respirer. On peut enfin se mouvoir, enchaîner nos pas pour aller là où on le veut, aussi loin qu'on le désirera, quitte à botter quelques culs au passage s'il le faut – a présent, c'est possible. Et croyez-moi, je ne compte pas me gêner. Avoir le sourire en repensant à sa journée, au fond, ça n'a pas de prix. D'ailleurs, j'aimerais bien avoir le pied marin ; un pirate avec le mal de mer à chaque fois qu'il y a des hauts et des bas, ça ne le fait pas.
"His voice is pure sex"
# Posté le jeudi 30 octobre 2008 12:33
Modifié le mardi 04 novembre 2008 16:27

I have but two faces

I have but two faces
25 octobre 2008

Je suis passée chez toi, je t'ai posé des fleurs sur le palier. D'accord, elles étaient en papier et je ne les avais même pas achetées ; je les avais empruntées pour une durée assez incertaine ... Mais quand on aime on ne compte pas, et elles étaient nombreuses, reconnais-le. Tu n'aimes peut-être pas les fleurs tu me diras, ou peut-être pas celles-ci, bien qu'elles étaient variées et de qualité variable, surtout avec la pluie. Moi je les trouvais jolies, l'humidité leur donnaient l'air boudeur, le même que tu avais parfois, quand tu pensais encore à moi. Pourquoi devrait-on honorer uniquement la mémoire des défunts, après tout ? Notre amitié semble morte, ce n'est pas une raison pour laisser son souvenir s'enliser dans le terrain gluant des méandres du cerveau et la laisser se solidifier, éternelle mais inerte, la rendant aussi précieuse d'un caillou dans lequel on tape du bout de la chaussure. Alors, fais-en ce que tu veux, mais ne les laisse pas se dégrader sur les marche de la maison ; ramasse-les, même si c'est pour soupirer et te dire que c'est un crétin du voisinage qui te fait une blague, car pas un seul instant tu ne t'imagines que je pense encore à toi.


Photo : elle provient d'ici.
NW + photo = j'en bave. ♥
* a des idées pour son cadeau d'anniv' *
# Posté le samedi 25 octobre 2008 05:32
Modifié le samedi 25 octobre 2008 05:49

Don't be hasty

Don't be hasty
21 octobre 2008

Tout se nourri du reste et sert de repas un beau jour. On nous l'apprend depuis toujours, mais certains ne l'ont pas encore compris. Tout le monde se souvient que ce beau petit lion de Disney risquait d'être tué par un autre qui n'était pas gentil du tout. Mais il faudrait surtout se souvenir que dans la réalité, le lion en question, une fois adulte, ne gouverne pas le royaume de la savane tel un grand seigneur ; les gazelles, il ne gère pas leurs impôts, non, il les mange. Rien n'est entièrement bon tout comme rien n'est réellement mauvais. Le bien et le mal n'existent que dans les mauvais films ; même dans les contes les plus enfantins, car dire « simples » serait une mauvaise qualification, on ne peut résumer la situation ainsi. Qui nous dit que le Petit Chaperon Rouge n'était pas une gamine odieuse qui, comme beaucoup de nos jours, n'allait porter ce panier à sa grand-mère que pour avoir quelques sous ? Mais il est plus aisé de simplifier les choses. Ce serait pourtant drôlement gênant : le Mal aurait triomphé depuis fort longtemps. De toute façon, le grand vainqueur de toutes les forces de ce monde, je le connais déjà : le temps. C'est lui qui finit toujours la tâche, et il ne prête allégeance à aucun camp. Malheureusement, il est une affaire à laquelle il ne fait rien : la bêtise. C'est bien dommage.

image : chronomancer girl du staff design d'ArenaNet.
# Posté le vendredi 17 octobre 2008 17:12
Modifié le mardi 21 octobre 2008 03:14

It's not the tree that forsakes the flower

It's not the tree that forsakes the flower
16 octobre 2008

S'en souviendra qui le voudra bien : je ne suis pas du genre à courir après l'amour. Pas que mon opinion en soit déplorable, non du tout, mais juste parce que je ne me considère pas comme malchanceuse ou malheureuse dans ce domaine. On m'en a beaucoup donné, j'en ai donné autant si ce n'est plus, le tout assaisonné de mélanges de salive et saupoudré de sel de larmes sur la fin. Rien de plus banal, normal, et franchement assez peu passionnant (ce qui est paradoxal car c'était justement le fruit d'une passion, mais sentimentale celle-ci). C'est chacun son tour, là je fais la queue pour la prochaine fois. Mais c'est comme toujours lorsqu'un peu trop de monde attend au même endroit et qu'on n'est pas arrivé à l'avance : certains doublent, d'autres n'ont pas la patience d'attendre et préfèrent abandonner, et d'autres encore semblent connaître le directeur et faire le plein de bonheur pour plusieurs vies. Et puis il y a les malchanceux aussi : il suffit qu'ils montent dans l'attraction pour qu'un énorme problème survienne.
Bref, nous sommes tous logés à la même enseigne. Alors par pitié, cessez de me demander si ça ne me manque pas d'avoir un amoureux. Oui ça me manque. Mais mes amis, ma jument et mes loisirs qui me permettaient un tant soit peu de caresser du doigt le domaine artistique, sont les choses qui m'importent vraiment et qui me manquent, au sens profond du terme.
LHS a son permis, yay !
# Posté le dimanche 12 octobre 2008 12:18
Modifié le jeudi 16 octobre 2008 10:28